Il est 23h37, je tombe de sommeil mais je n'arrive pas à garder les yeux fermés. Je réfléchis trop oui. Je réfléchis beaucoup trop... Comment? Comment pendant des années j'ai put vivre avec ce surplus de gentillesse à vomir? Pourquoi je n'ai pas réagis avant? Cela peut paraître bizarre mais j'étais inconsciemment conscient de ce qu'il se passait.
Et maintenant je suis là comme un con à essayer d'obtenir des conseils bien que je sache pertinemment ce que je dois faire.
Tu dis que tu as fait une erreur en m'en parlant, mais non, bien au contraire c'était la meilleur chose à faire, pire encore. C'était LA chose à faire.
Je sais qu'il faut qu'on agisse, tu sembles à bout mais moi aussi. Ca ne peu plus durer je le sais bien tu sais...
Mes yeux tombent de sommeil et je ne sais même pas pourquoi j'ai écrit tout cela. Une façon de me sentir mieux peut être. Mais tant que je n'aurais pas fais ce que j'ai à faire, tant que je n'oserais pas dire les choses telles qu'elles sont tout en essayant de conserver un peu de calme en moi, ça n'ira pas mieux. J'irai bien, mais "bien" c'est encore trop peu. Tu me manques, c'est aussi pour cela que j'écris ce texte d'une banalité à pleurer. Pour toi, pour que tu saches que cette histoire je la réglerais.
Je ne peu pas encore de dire quand et encore moins comment. Mais je te jure, je te promet que ça arrivera. Et bientôt, on aura plus à se prendre la tête avec cette histoire. Crois moi. Crois moi je le ferais.
Je le ferais parce que pour rien au monde je laisserais cette pauvre histoire gâcher quoique se soit entre nous.
Je t'aime, et si quelqu'un ne l'a pas encore compris c'est qu'il faut qu'il se remette sérieusement en question au sujet de ses capacités intellectuelle.
Je n'aurais rien d'autre à rajouter pour ce soir. C'est pour bientôt. Oui, je tacherais de régler cette connerie au plus vite.